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A Montceau (ADJ) : L’art de la guerre se vend bien ; entre photojournalisme et marché de l’art

Paul Hansen

Titre: A Montceau (ADJ) : L’art de la guerre se vend bien ; entre photojournalisme et marché de l’art (Y. Leblanc, professeur d’histoire-géographie)
Heure début: 20:30
Date: 19-03-2015

Qui peut prétendre faire le « portrait de la guerre » ? Pourtant au travers des images, des portraits rapportés par les photojournalistes, les individus, les individualités laissent place aux sentiments de ceux qui regardent ces images. La encore la photographie permet de saisir et de gommer la limite entre information (instantanés et moments saisis) et travail de portraitiste, d’artiste. Aujourd’hui les photojournalistes exposent dans des galeries et vendent leurs images à des collectionneurs, elles deviennent des images « d’art », et entrent sur le marché de l’art. Au-delà de la dimension purement esthétique, ces images seraient soumises au droit des œuvres d’art (30 exemplaires seulement peuvent être reproduits pour le fisc). On organise la rareté pour faire monter le cours. Cela va à l’encontre de la diffusion pour le plus grand nombre et limite l’information à l’inverse du but recherché par ces photojournalistes : « montrer pour témoigner ».
Pourtant la tendance aujourd’hui est de produire pour les galeries puisque les journaux n’achètent presque plus ces reportages.

Qui peut prétendre faire le « portrait de la guerre » ? Pourtant au travers des images, des portraits rapportés par les photojournalistes, les individus, les individualités laissent place aux sentiments de ceux qui regardent ces images. La encore la photographie permet de saisir et de gommer la limite entre information (instantanés et moments saisis) et travail de portraitiste, d’artiste. Aujourd’hui les photojournalistes exposent dans des galeries et vendent leurs images à des collectionneurs, elles deviennent des images « d’art », et entrent sur le marché de l’art. Au-delà de la dimension purement esthétique, ces images seraient soumises au droit des œuvres d’art (30 exemplaires seulement peuvent être reproduits pour le fisc). On organise la rareté pour faire monter le cours. Cela va à l’encontre de la diffusion pour le plus grand nombre et limite l’information à l’inverse du but recherché par ces photojournalistes : « montrer pour témoigner ». Pourtant la tendance aujourd’hui est de produire pour les galeries puisque les journaux n’achètent presque plus ces reportages. – See more at: http://www.chantiers-philo.fr/2014/09/03/programme-2014-2015/#sthash.EsPJ3Trp.dpuf

Qui peut prétendre faire le « portrait de la guerre » ? Pourtant au travers des images, des portraits rapportés par les photojournalistes, les individus, les individualités laissent place aux sentiments de ceux qui regardent ces images. La encore la photographie permet de saisir et de gommer la limite entre information (instantanés et moments saisis) et travail de portraitiste, d’artiste. Aujourd’hui les photojournalistes exposent dans des galeries et vendent leurs images à des collectionneurs, elles deviennent des images « d’art », et entrent sur le marché de l’art. Au-delà de la dimension purement esthétique, ces images seraient soumises au droit des œuvres d’art (30 exemplaires seulement peuvent être reproduits pour le fisc). On organise la rareté pour faire monter le cours. Cela va à l’encontre de la diffusion pour le plus grand nombre et limite l’information à l’inverse du but recherché par ces photojournalistes : « montrer pour témoigner ». Pourtant la tendance aujourd’hui est de produire pour les galeries puisque les journaux n’achètent presque plus ces reportages. – See more at: http://www.chantiers-philo.fr/2014/09/03/programme-2014-2015/#sthash.EsPJ3Trp.dpuf

A propos de l'auteur

Braverman Charles

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